Vase de Noël ancien en verre émaillé au houx vers 1900
129 €
Pièce unique – Un seul exemplaire disponible
Vase de Noël ancien où houx, baies rouges et fer à cheval doré se détachent sur un verre givré.
Sa haute silhouette anime une console, même après les fêtes.
Pièce chinée et examinée avec attention.
- Authenticité : pièce unique, vers 1900-1910
- Dimensions : H 36 cm
- Expertise : livraison sécurisée et gainage anti-chocs
*Hors articles volumineux (mobilier).
Ce vase de Noël ancien semble avoir conservé quelque chose des fêtes de la Belle Époque. Sur son verre givré courent des branches de houx chargées de baies rouges, quelques touches d’or et, détail plus inattendu, un fer à cheval porte-bonheur. Une verrerie vers 1900 aussi légère qu’élancée, qui rappelle l’exigence formelle d’un vase Legras signé aux libellules.
Caractéristiques du vase de Noël ancien en verre émaillé
Cette verrerie ancienne associe verre givré, émaux polychromes et rehauts dorés sur une haute silhouette de 36 cm.
- Matériau : verre clair à surface givrée, décor émaillé polychrome et rehauts dorés
- Dimensions : hauteur 36 cm ; poids réel de la pièce environ 430 g
- Époque : vers 1900-1910, Belle Époque et période Art nouveau
- État : très bel état ancien, légères irrégularités et traces cohérentes avec l’âge
- Origine : travail français ou européen, manufacture non identifiée, aucune signature visible
Le houx dans les arts décoratifs de la Belle Époque
À la charnière des XIXe et XXe siècles, le monde végétal devient un répertoire essentiel des arts décoratifs. Feuilles, fleurs, fruits et tiges accompagnent les formes plutôt que de rester enfermés dans des compositions strictement géométriques. Le décor de ce vase s’inscrit dans cette sensibilité caractéristique de la Belle Époque et de l’Art nouveau.
Ici, le choix du houx donne pourtant à la pièce une identité particulière. Ses feuilles vertes aux contours nerveux descendent librement le long du corps, ponctuées de baies rouges émaillées. Leur léger relief anime la surface mate du verre et devient plus perceptible lorsque la lumière arrive latéralement.
L’examen rapproché révèle plusieurs registres décoratifs. Le verre présente un aspect translucide et givré, tandis que feuilles, baies, tiges et fleur centrale sont travaillées en couleurs. Leur présence en surface est cohérente avec un décor aux émaux appliqués sur le verre puis fixés par cuisson. Des rehauts dorés structurent la frise supérieure et certains éléments de la composition.
La haute forme, le naturalisme végétal, l’émail polychrome et l’emploi de l’or conduisent à proposer une datation autour de 1900-1910. Aucune signature visible ne permet cependant d’identifier une manufacture précise : la pièce reste donc prudemment décrite comme un travail français ou européen de cette période.
Un fer à cheval porte-bonheur caché parmi les branches
C’est le détail qui change la lecture de l’objet. Parmi le houx apparaît un fer à cheval doré, placé au centre de la composition et surmonté d’un motif floral rose. Il ne s’agit donc pas uniquement d’un décor botanique : l’artisan a introduit un symbole immédiatement associé à la bonne fortune et à la protection.
Autour de 1900, le fer à cheval appartient déjà au répertoire populaire des symboles porte-bonheur. Associé au houx, feuillage persistant intimement lié aux traditions hivernales et aux fêtes de fin d’année, il donne à cette verrerie une dimension particulièrement évocatrice.
C’est aussi ce qui permet aujourd’hui de lire cette pièce comme un véritable vase de Noël ancien, sans réduire son intérêt à une décoration saisonnière. Son décor raconte les fêtes, mais sa qualité de verrerie, sa silhouette et son langage décoratif restent ceux d’un objet de la Belle Époque.
La palette est d’ailleurs plus subtile qu’un simple accord rouge et vert. Une fleur rose ponctue le centre du décor, les lignes dorées réchauffent la surface et la translucidité du verre adoucit l’ensemble. Selon l’éclairage, les feuilles semblent plus sombres ou plus lumineuses tandis que les petites baies conservent leur présence brillante.
Une verrerie de 36 cm pour seulement 430 grammes
Les proportions réservent une autre surprise. Avec 36 cm de hauteur pour environ 430 grammes, cette pièce possède une légèreté inhabituelle au regard de sa présence visuelle. La photographie tenue en main permet particulièrement bien d’en saisir l’échelle et la finesse.
La forme elle-même mérite attention. Une base élargie et arrondie assure l’assise du vase avant un léger resserrement, puis le corps s’élève longuement jusqu’à une ouverture presque cylindrique. Cette construction donne davantage de rythme à la silhouette qu’un simple vase rouleau.
Le décor suit cette architecture. Quelques baies isolées animent la partie inférieure tandis que la composition principale se développe verticalement sur le corps. Le regard remonte naturellement du houx vers le fer à cheval doré, puis vers la frise géométrique située près du col.
Présenté devant un miroir ou près d’une source de lumière naturelle, le verre givré révèle particulièrement bien cette construction. Le vase peut rester vide ; quelques branches très fines ou des tiges sèches suffisent également, sans masquer le travail décoratif.
Pour replacer cette verrerie parmi d’autres objets choisis pour leur matière et leur époque, parcourir notre collection d’objets d’art et de décoration ancienne, puis découvrir notre sélection de vases anciens et pièces décoratives. Le langage végétal peut aussi être rapproché de ce vase ancien en barbotine verte à décor de chêne, où feuilles et fruits sont cette fois modelés dans la matière céramique.
État du verre, des émaux et des rehauts dorés
Le vase présente un très bel état général au regard de son ancienneté. Quelques irrégularités et marques ponctuelles restent compatibles avec une verrerie ancienne. Les émaux polychromes et les rehauts dorés demeurent bien lisibles. Aucun accident structurel notable ni signature de manufacture ne sont identifiés sur les vues disponibles.
Repères d’expertise sur ce vase de Noël ancien vers 1900
Comment le décor de houx est-il réalisé sur le verre ?
Les feuilles, tiges, baies et ornements colorés présentent une matière perceptible à la surface. Cette observation est cohérente avec un décor aux émaux polychromes appliqués sur verre puis fixés par cuisson. Les parties dorées constituent un travail décoratif complémentaire. Sans analyse matérielle, il serait en revanche imprudent de préciser davantage la composition des émaux ou le procédé exact de givrage.
Ce vase peut-il rester exposé après les fêtes de Noël ?
Oui. Le houx crée naturellement une association avec Noël, mais la silhouette Art nouveau, le verre givré et les rehauts dorés permettent une présentation toute l’année. Sur une console, une cheminée ou devant un miroir ancien, il fonctionne comme une verrerie décorative à part entière. Quelques tiges sobres suffisent si l’on souhaite l’utiliser comme vase.
Pourquoi le fer à cheval rend-il cette pièce particulièrement intéressante ?
Le décor végétal est fréquent dans les arts décoratifs autour de 1900. La présence d’un fer à cheval doré intégré au houx individualise davantage cette pièce. Elle réunit ainsi un vocabulaire botanique caractéristique de la période et un motif porte-bonheur clairement identifiable, ce qui lui donne une lecture symbolique plus riche.
Peut-on attribuer ce vase à Legras, Montjoye ou Gallé ?
Aucune attribution de manufacture n’est retenue. Le verre givré, les émaux polychromes, la dorure et le vocabulaire végétal appartiennent à la verrerie décorative de la période, mais aucune signature ou marque visible ne permet d’attribuer sérieusement cette pièce à Legras, Montjoye, Gallé ou un autre atelier. La prudence impose de conserver l’indication « travail français ou européen, vers 1900-1910 ».
Informations complémentaires
| Poids | 1 kg |
|---|---|
| Dimensions | 36 cm |










