Jardinière Art nouveau en faïence ivoire et dorée – 25 cm
49 €
Adopté
L’ivoire rencontre des courbes dorées.
À poser sur une console.
Éclat intérieur signalé.
- Authenticité : pièce ancienne, vers 1900-1915.
- Dimensions : 25 × 9 × 13 cm.
- Expertise : manufacture non identifiée ; livraison sécurisée, protection antichoc.
*Hors articles volumineux (mobilier).
Une jardinière Art nouveau en faïence ivoire et dorée dont les courbes retiennent le regard. Le décor se déploie au-dessus de la panse claire, traverse les anses ajourées et revient vers le centre. Quelques fleurs suffisent ; vide, sa silhouette garde toute sa présence.
Caractéristiques et dimensions de cette jardinière en faïence
Son format allongé et sa faible profondeur permettent une présentation sur une console ou un buffet.
- Matériau et décor : faïence émaillée ivoire, reliefs dorés, bord mouvementé et anses ajourées.
- Dimensions et poids : longueur 25 cm, largeur 9 cm, hauteur 13 cm ; poids 1,3 kg.
- Époque estimée : vers 1900-1915, d’après le vocabulaire décoratif Art nouveau.
- État : craquelures de l’émail, variations de la dorure et petit éclat signalé sur le bord intérieur.
- Origine et marquage : manufacture non identifiée ; inscription manuscrite sous la base, de lecture incertaine.
Des reliefs organiques dans le goût Art nouveau
Au tournant du XXe siècle, l’Art nouveau donne une place centrale aux lignes inspirées du vivant. Dans les arts décoratifs, les courbes se prolongent volontiers d’un élément à l’autre. Ici, les anses et le décor supérieur semblent appartenir au même mouvement, sans rupture nette entre prise et ornement.
Les reliefs dorés dessinent de longues volutes qui se répondent autour du centre. Les ouvertures allègent visuellement cette partie haute, tandis que la panse ovale conserve une surface plus calme. Un filet doré souligne également le pied et donne une assise visuelle à la composition.
La faïence porte un émail clair parcouru de fines craquelures. Ce réseau concerne le revêtement vitrifié : il ne suffit pas, à lui seul, à dater une céramique. De même, l’aspect doré ne permet pas de déterminer sur photographie la composition du décor ni son procédé d’application.
L’ensemble conduit à proposer une datation vers 1900-1915, avec la prudence nécessaire pour une pièce sans manufacture identifiée. L’hypothèse d’une production européenne peut être retenue comme piste ; une origine française précise demanderait un rapprochement documenté avec une marque ou un modèle connu.
État de conservation et petit éclat intérieur
L’ensemble présente un bel aspect décoratif, avec un fin réseau de craquelures et des variations visibles dans la dorure. Un petit éclat sur le bord intérieur est signalé, peu apparent en présentation frontale. Les photographies documentent l’état visible ; elles ne permettent pas de certifier l’absence de restauration ancienne.
Marquage, usage et intérêt de cette jardinière ancienne
Que permet de savoir l’inscription sous la base ?
Le dessous conserve une inscription manuscrite associant des signes chiffrés et des lettres. Leur lecture demeure incertaine sur la photographie : mieux vaut laisser cette marque ouverte à l’étude que lui donner une transcription définitive. Elle pourrait correspondre à une référence de forme ou de décor, voire à une indication d’atelier.
En l’absence de correspondance vérifiée, elle ne permet pas de nommer un fabricant ou un décorateur. Cette jardinière est donc présentée sans attribution à une manufacture. Le détail du revers fait partie des éléments utiles à conserver avec la pièce pour une éventuelle recherche ultérieure.
Peut-on y installer des fleurs fraîches ou une plante ?
Quelques tiges séchées conviennent à sa silhouette ouverte et laissent les reliefs visibles. Pour des fleurs fraîches, utiliser un petit contenant étanche indépendant, adapté à l’espace intérieur. L’étanchéité de la jardinière n’étant pas établie, mieux vaut éviter de verser directement de l’eau dans la faïence ou d’y installer de la terre humide.
Sur une console, son format de 25 cm compose un point d’attention sans occuper toute la surface. Un fond uni fait ressortir les ajours ; devant une gravure botanique, les courbes trouvent un écho discret. Elle peut aussi rester vide, avec suffisamment d’espace autour pour que son profil demeure lisible.
Placée au milieu d’une table, elle rejoint les objets qui composent notre sélection autour de l’art de la table et de la convivialité. Sa forme basse et allongée lui donne naturellement sa place parmi les coupes décoratives et centres de table, pour accompagner un repas ou habiller une table au quotidien.
Quel est son intérêt lorsque la manufacture reste inconnue ?
L’intérêt de cette pièce tient d’abord au rapport entre sa forme et son décor. La partie basse, claire et relativement sobre, contraste avec les reliefs supérieurs. Les ouvertures ménagées dans la céramique participent pleinement au dessin : elles comptent autant que les parties dorées dans la perception de l’ensemble.
Pour une collection, elle peut retenir l’attention comme exemple du goût pour les formes organiques. Son achat repose ici sur cette qualité décorative, ses proportions et son état documenté. Aucune rareté particulière ni signature reconnue n’est avancée. Le petit éclat doit rester intégré à l’appréciation de la pièce.
Comment préserver l’émail et les reliefs dorés ?
Privilégier un dépoussiérage doux, sans frottement appuyé sur les parties dorées. Éviter les produits abrasifs, le trempage prolongé et le lave-vaisselle. Pour déplacer la jardinière, soutenir sa base avec les deux mains plutôt que de la soulever par les anses ajourées. Ces gestes simples limitent les contraintes sur les parties les plus fines.
Informations complémentaires
| Poids | 1,3 kg |
|---|---|
| Dimensions | 25 × 9 × 13 cm |












